La Guerre des Clans 123
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 Repos du Renard -

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MessageSujet: Repos du Renard -    Mer 13 Aoû - 22:03

Repos du Renard


« Entamons donc cette danse, danse de haine, danse si lasse qui n'est que le fruit d'un amour oublié, danse si meurtrie et inhumaine. Danse de ma vie. »
    Le Renard
    _________


    ∾ Nom

      Petit Renard -> Nuage de Renard -> Crocs du Renard -> Repos du Renard


    ∾Sexe

      Il ne fait pas parti de la race faible. Il est un mâle.


    ∾Son rang

      Ancien, Infirme, Raclure, Raté .. Mais il n'en perd pas son arrogance


    ∾Âge

      4 saisons et 6 lunes


    ∾ Histoire


      ....


      Il avait toujours aimé courir. Il avait toujours aimé danser avec le vent, lui murmurer des paroles douces, sentir ses caresses sur son pelage brun. Il avait toujours admiré la vitesse, la grâce, et le simple fait de sentir une tempête ou même une brise se lever lui procurait un étrange plaisir. Mais c'était un secret, il était un mâle. Les mâles sont brutaux. Ignorants. Agressifs. La moindre trace de douceur, ils la détruisent. C'était ce qu'on lui avait appris. Et il obéissait comme on lui avait appris.
      Ce fut donc comme ceci que sa vie commença. Avec un père, une mère et un frère tout droit sorti du Clan de l'Ombre. Surtout un frère, en fait. Un frère à peine plus âgé que lui, mais plus âgé. Un frère qui avait déjà un peu d'avance, et il détestait le reconnaître.  Un but, un objectif. Une haine commune, un désir grandissant. C'était une guerre entre eux. Idiot ? Non, juste une guerre. Il fallait déterminer le plus fort et ils le détermineraient. Un jour, oui, un jour, le monde sera qui était le plus fort des deux, et bien sur, ce sera Renard qui gagnera.

      Ainsi, Renard grandit. D'apprenti il passa à guerrier. C'était un drôle de camp, un camp où les guerriers dormaient en petit groupe de cinq à dix. A vrai dire, Renard déteste maintenant le fonctionne des tanières, ou plutôt, LA tanière dans laquelle il avait passé de nombreuses lunes. Si on lui avait dit ce qu'il lui arriverait, il se serait donné en sacrifice aux ours ou en potence aux aigles. Désespéré à ce point, c'était encore inconnu. Pourquoi haïssait-il donc sa "malchance" ? Pour la simple et bonne raison que, depuis son stade de guerrier, il a dormi, ah oui, il a longtemps dormi en profitant de la douce odeur envoûtante de sa voisine de couche. C'était une chatte blanche, gracieuse, aux longs poils angora, au petit museau et aux yeux sournois d'un bleu azur tel la mer qu'on lui avait décrite dans des contes pour chatons.
      Limpidité des Cieux était son nom. Aussi mystérieux et intouchable qu'elle. Tout cela était presque éphémère? Trop bien joué, trop bien articulé, mais lui, il n'y avait vu que du feu. Il s'était approché, fraîchement guerrier, et l'avait abordé prudemment. C'était une femelle. Les femelles sont sournoises et incompréhensibles. Son père lui avait dit, de ce méfier, de ce méfier de l'eau qui dort, mais lui, lui, il avait vu ses beaux yeux qui semblaient lui chanter des mots rassurant, comme une berceuse agréable et interminable.  

      L'amour fou. Paraît que ça existe. Déclencheur de saveur inavouée, électricité qui rapproche deux âmes, toutes ces conneries de gamines émerveillées, il y avait cru, et ce fut ainsi qu'il tomba amoureux, oui, c'était le mot, il était littéralement tombé pour la Déesse Cristalline. Elle aussi d'ailleurs. Magique, c'était magique, un nuit, une soirée d'été, lucioles sur le côté, elle lui avait avoué son amour, avec un empressement non dissimulé, comme un secret que l'on renferme depuis longtemps, une petite rougeur sur le museau, la queue qui frissonne, et voilà comment tout avait commencé. Des foutaises. Contes de fées, eaux de roses, fleure bleue ! Il vous en aurait foutu des fleurs bleues où je pense s'il avait seulement pris conscient dans ce qu'il tombait. Ahh, l'inconscience de la jeunesse.
      Bien sûr, son frère, il n'en a pas loupé un miette. Il s'est jeté sur lui comme un lion, il l'a charrié, oh combien de fois l'a t-il charrié à ce sujet ? Faible. Il paraissait faible. Il détestait ça. Il aurait voulu l'étriper sur place et lui montrer qu'aimer n'était pas une faiblesse mais une force. Il parlait déjà comme un vieux. C'était affreux. Mais son âme était complètement aspiré par elle. Sa simple vue le faisant se transformer en vieux gâteux et être à ses petits soins. C'était même pire qu'un sort.

      ....

      Comment s'était-il retrouvé dans cette grotte ? Un pari ? Un défi ?  Des yeux suppliant ? Un regard d’encouragement ? Un promesse ?  Tout était mélangé. C'était l'idée de son frère. Il fallait déterminer s'il était encore apte à continuer leur guerre silencieuse malgré l'amour qui le liait à une faible, à une femelle. Lui montrer qui était le plus fort. Mais il était le plus fort lui avait certifié sa dévouée compagne. Il s'était donc empressé de partir là où l'on ne revient jamais. La Grande Caverne, en haut de leur territoire. Il devait s'y rendre après avoir réussi à passer les chats qu'il croiserait  -s'il y arrivait, l'avait nargué son frère-, puis devait traverser la grotte et revenir chez lui. Un simple défi, une promenade et retour à la maison. C'était son plan. Et ce fut donc avec brio qu'il passa le territoire, se faufilant parmi les herbes. Personne, il n'avait croisé strictement personne. C'était son jour de chance. Oui, c'était son jour de chance qu'il avait pensé. Mais si il avait vu ce qui se passerait, il aurait tout abandonné et fuit jusqu'à l'autre bout du monde. Même un mâle comme lui se serait enfuit la queue entre les jambes. Loin, loin, de ce cauchemar irréel.

      Il se retrouvait donc là, la queue haute, un sourire hautain sur son visage, les oreilles dressés ses muscles roulant sous ses pas sûrs et fermes. La roche froide sous ses pieds l'arrête. Il regarde le trou béant et la lumière derrière lui. Il ignore son cœur qui bas la chamade et il avance. Avancer. Il souffle. Encore deux pas. Il souffle bruyamment. Encore un pas. Il se mord la joue, ses yeux jettent des éclairs dans chaque coin. Pourquoi est ce qu'il se sent observé ? Le lumière derrière lui disparait. Dernier pas. Ses pas tremblent sur la roche alors que le noir l'entoure dangereusement. Dernier souffle. Encore, encore. .. Trop tard. La sentence tombe. La réalité se déchaîne. De chaque côtés, ils sortent, ils l'emportent, loin, loin. Il le tire, l'étouffe, le tire encore, encore. Trop de fois, il doit respirer, il doit se réveiller. Il essaye de se lever, de courir, mais ça fait encore plus mal. Il se cogne, il cri. Il ne comprend plus, il ne réfléchit plus, il hurle ! Tellement fort que ses poumons se brisent, que ses os craquent que sa voix tombe dans un sanglot, un murmure rauque. Et eux, eux, ils ricanent, le laissent là, baignant dans le sang. Il ne sait pas si ses yeux sont ouverts ou fermés. Il fait noir et il entend les ricanements. Il a peur et il couine. Il se sent brisé. Eux, les ombres, les monstres, l'imagination, il ne sait pas, mais ces choses le laissent là pour mieux revenir, encore, encore, trop de fois, laissez le donc mourir. Il veut mourir. Arrêtez ce supplice, arrêtez donc tout cela. Tuer le, mais ne le dépouillez pas de sa chaire. Laissez lui un peu d'humanité. Faite donc par de votre pitié. Il s'étouffe dans ses pleurs et son manque de souffle. Il meurt ? Dernier coup, dernier cri, dernière vie. Laissez le, laissez le. Il cri, cri, cri. N'est-ce pas bientôt fini ? Il ne résistera pas. Il veut mourir. Il ferme les yeux. Continuez, continuez, il n'est plus là. Il est parti. Il est parti. Il ne veut pas ouvrir les yeux. Il l'imagine, sa fourrure blanche et pure, son sourire réconfortant. Il dort avec elle. Il sent son parfum. Voit ses yeux bleus. Son sourire devient inquiétant, ses crocs se remplissent de sang. C'est un démon, c'est un démon ! Il l'utilise pour le pervertir ! Ce sont eux les démons ! Laissez la, Laissez la ! Elle n'est pas comme ça. Jamais, jamais, jamais ! Elle n'est pas comme ça ! Elle n'est pas comme ça ! N'est-ce pas ... ? ... n'est-ce .. pas ?

      ...

      Le trou noir. Il se sentait déchiré de toutes parts. Il l'était. Pitoyable. Honteux. Il avait perdu. il avait perdu. Qu'était-ce que ces choses ? Qu'était-ce que ces horreurs ? Un rêve ? Simple rêve. Il ouvrit les yeux. Il avait mal. Un mal de chien. Un mal épouvantable qui lui traversa les os, mais il ouvrit les yeux.
      Noir. Tout était noir, noir et flou. Des ombres, il apercevait de vagues ombres qui s'agitaient devant lui. Encore là bas ? Dans le supplice ? Pourtant, cela lui semblait presque rassurant. Sentir le touché de la couchette de feuille sous lui lui indiqua qu'il se trouvait dans une tanière. L'odeur des plantes le guida sur l'idée qu'il était chez un guérisseur. De retour à son camp ? Comment ? Pourquoi ? N'était-il pas dans cette grotte ? Sa tête lui faisait mal et il abandonna l'idée de comprendre. Maugréant des mots pâteux, il comprit qu'un soigneur lui souhaita un bout retour parmi eux et lui promis de venir lui donner un antidouleur plus tard. Il comprit aussi qu'il était ici depuis bientôt une semaine et que le clan l'avait retrouvé devant l'entré de la grotte. Ils passèrent sous le silence le fait qu'il était brisé en petit morceau. Il l'apprendrait plus tard, pour l'instant, qu'il dorme.

      ...

      Se redressant sur ses antérieurs, il releva la tête. Puis il l'a vu. Devant lui. Sa belle, belle et douce compagne. Mais il a aussi vu le dégoût. Le mépris. La honte. Et même de la pitié. Pourquoi, pourquoi le regardait-elle cela ? Pourquoi ? Il ne comprenait pas. Il s'inquiétait. Il lui sourit doucement. Un sourire et tout s'arrangera, n'est-ce pas ? Mais pourtant, cela ne marcha pas. Ses babines se retroussèrent. Idiot, idiot. Il était un idiot. Un incapable. Un irrécupérable. Un crétin. Une ordure. Un moins que rien. Stupide, stupide. Infirme. .. Infirme ? Il avait tout accepté, sans brocher, mais il ne comprit pas. C'était sa compagne, sa douce et raisonnée compagne. Elle redeviendrait elle. Oui, oui, elle redeviendrait elle et tout sera comme avant. Il se ventera d'être survivant. Narguera son frère. Se moquera des apprentis. Tirera la langue aux anciens. Méprisera les autres chats de sexes féminins. Tout retrouvera son ordre. Alors, pourquoi infirme ? Puis, le guérisseur lui expliqua. On lui apprit. Tout se déclencha. Cette alarme. Cette même alarme qu'il avait ressenti dans sa tête devant cette grotte. La même, la même. Exactement la même. Panique. Il était pris de panique. C'était une blague ? Oui, une bonne blague ! On lui faisait une blague ! Il prendrait du repos et tout rentrerait dans l'ordre. Elle, elle était partie, elle venait de l'abandonner, la, sur sa couchette. Désespéré, il essaye de se lever, d'avancer. Il glisse. Il tombe lamentablement sur le sol. Il est lamentable. Il est faible. Il n'a plus le droit de vivre. Il est infirme. Il l'est. Il rampe. Il rampe. Il est réduit à ramper. Il est réduit à mourir. Faible, faible. Incapable. Les mots tournent, tournent trop vite dans sa tête. Les mots l'accable. Il veut fuir. Il veut s'enterrer ne plus jamais sortir. Il essaye de se traîner, loin, loin d'elle. Loin de ces promesses. Loin de sa vie. Il essaye de s'enfuir loin de cette illusion. Loin de cette oasis qui attendait patiemment le moment pour le dévorer. Il est idiot. Idiot. Si faible. Il fait pitié. Il le voit. Son frère le regarde avec ce regard que lui lance les autres. Il les hait. Tous. Tous. A mort le Clan de l'Ombre. Il les haït. Il est le plus fort. Il n'a pas le droit d'être regardé de la sorte. La compassion. La pitié. L'amitié. C'est pour les faibles.

      Puis il se laisse tomber. Il se laisse tomber sur la couche chaude, douce. Il s'est avoué vaincu. Il ne leur parle plus. C'était humiliant. Il ne veut plus manger. Il veut aller chercher sa propre proie, se nourrir lui même. Mais il y a cette faille, qui représente maintenant sa vie. Plus jamais il ne pourra sauter au dessus pour planter ses crocs dans la chair d'une proie. Il ne veut pas manger tant qu'il ne pourra pas repasser au dessus de la fissure. Il veut mourir ? Non ! Bien que la mort en elle même ne le dérange pas -plus-, il savait qu'il détesterait voir la jubilation des les yeux des autres à la vue de son cadavre. Il n'abandonnerait pas pour leur faire plaisir. Jamais. Plus jamais. Il les haïssait. Il était fort. Très fort. Trop fort pour eux. Alors il attendit. Il attendit longtemps, longtemps, longtemps, sur cette roche fendue, dans la tanière du guérisseur. Il eu même droit à un peu de visite, d'apprentis, de guerriers, de chats qui passaient juste se faire enlever une épine. Et à chaque fois, cela sonnait pareil. Il y avait ceux qui ne lui adressait pas un regard, et ceux qui lui donnait un petit sourire. Parfois ils lui parlaient même, ceux là. Ne voyaient-ils pas qu'il était un abomination de la nature ?

      Il décida de manger. Il avait faim, très faim, et il voulait vivre, et parler, et s'amuser. Parce qu'il avait loupé sa vie d'avant, il ne serait plus idiot. Il serait heureux. C'était dur de se dire ça, mais il essayerait. Il voulait vivre paisiblement, au moins pour quelques mois. Il ne savait jamais si demain, il serait mort à cause de son infirmité .. Alors il allait vivre, même tristement c'était pas grave, du moment qu'il vivait. Même s'il ne pouvait plus se combattre, il trouverait une autre force pour vaincre son frère.

      Alors, Repos du Renard accepta la part de gibier que lui apporta un apprenti, reconnaissant.



    ∾ Caractère

      Valse Paradoxale est un chat de bonne famille. Il est propre et soigné. Confiant. Il a bien été éduqué. Il a des manières. De très bonnes manières. Peut-être même un peu trop de manières. C'est son père qui l'a élevé. Le sexe fort prend toujours le dessus, c'est ce qu'on lui disait. Deux beaux enfants de sexes masculins voilà que la mère avait fait du bon de travail ! Ah ! Elle sera remerciée, louée, puis vulgairement oubliée ! Mais ces belles et gracieuses manières, il ne les utilise point. Pourquoi ? Cela serait se foutre royalement de sa gueule que de les porter, voyez-vous ! Ses manières, ses habitudes, tout cela représenteraient ses origines. Ses origines de joyeux bâtards de bonne famille.
      L'on peut dire qu'il haït plus que tout ceux qui l'on rendu comme ça. Physiquement. Sa colonne brisé ne représente rien à la haine sans limite qu'il voue à sa "famille" mais surtout, à elle. Sa "dévouée compagne", hu ? Que maintenant, ces ingrats viennent prendre de ses nouvelles, il en rira a gorge déployée ! Il s'est reconstruit. Durement. Certes, mais il continue de persévérer. Pour lui, pour ceux qui le regarde encore comme un guerrier, pour un jour venir les voir et leurs clouer le bec .. Mieux, les clouer à un mur. Ça serait tellement plus reposant. Puis les envoyer dans cette fichue grotte. Et une boisson de sang offerte avec le tour de Montagne Russe ! Qui veut prendre place ?

      Il rigole bien des regards de pitié, ou alors de supériorité qu'on lui lance. Ces débiles sont justes des tapettes de raton-laveurs trop peureuses pour affronter la réalité et le danger. Et oui, lui, le magnifique, que dis-je, le grand et incroyable Crocs du Renard -il a du mal à accepter son nom d'ancien- était le portrait craché du plus grand explorateur de ce monde pourri. Faut bien l'avouer, ici, Renard se fait bien chier. Des lois, des perdants ou des gagnants, des bourreaux ou des victimes, des morts ou des vivants, il n'y a pas de juste milieu. Trop de clichés, où contraires et opposés s'affrontent régulièrement. Mais Renard, oh, Renard en rit bien de tout ça. Parce qu'il ne sait faire que ça, se moquer, oublier, se moquer, humilier, rabaisser, se mordre la langue puis recommencer. Parce qu'il ne sait que se comporter en riant des "faibles" et des autres qui l'entourent. Parce qu'ils sont si simples d'esprit, à avoir peur d'un dieu, d'un chef ou encore d'un ennemi. Si simples que cela en devient ennuyant. Et Renard ne peut plus faire que ça, se moquer. Il a régressé à un état primaire de larve qui le réduit au silence. Les raclures ne parlent pas dans son monde. Il est triste, et abandonné, vraiment, il se sent inutile. C'est un fardeau après tout, un fardeau. Mais il ne le dit pas, oh jamais. Il se raccroche juste aux reproches qu'il fait aux autres. Parce qu'il ne peut faire que ça.  

      Au fond, Renard n'est pas si vilain que ça, il est juste pleins de rage et de haine, et en même temps, il est désespéré. Il ne sert plus à rien, il n'est qu'une bouche à nourrir et pourtant, parmi ceux qui l'ignore, il y aussi ceux qui l'aide sans rien demander. Il ne comprend pas pourquoi. On ne lui a jamais appris ça à lui. Ce pauvre Renard est un bon gosse, en vérité, et son infirmité montrera les bons côtés de son caractère.


    ∾ Physique



      Repos du Renard est un chat haut sur pattes -grand en bref- et fin. Lorsqu'il tenait sur ses quatre pattes, il surplombait les apprentis et les femelles lui arrivaient au niveau de la gorge. Il est d'une magnifique couleur brun-chocolat. Le soleil laisse refléter à sa guise sa couleur orangé sur son pelage, lui valant le nom de "Renard".
      En fonction de son .. incapacité à marcher, Renard à du s'entraîner durement pour arriver à se déplacer. Ses anciens muscles qui le laissait avant gambader plus vite que le vent, et danser avec l'air, sont maintenant principalement dans ses pattes antérieurs, lui permettant ainsi de se soulever pour se traîner dans un coin plus à l'ombre, ou tout simplement se dégourdir ou bronzer au soleil. Il a beau être un chat handicapé, un chat un peu rouillé, il n'en perd cependant pas sa vivacité, même si ses gestes en sont réduit. Le premier à lui reprocher quelque chose se retrouvera avec les yeux par terre du à un coup de griffe bien placé du matou.

      Mais reprenons donc nos observations. Renard est un chat qui se fond bien dans les paysages, de par sa couleur tronc d'arbre -disons le clairement-, mais aussi par sa patiente. Il guète comme un serpent, entre les rochers, à l’affût d'une moindre source d'attention. Il peut rester longtemps, comme ça, à fixer une oiseau ou un chaton qui joue. Ça lui rappelle des bons moments .. Mais cela n'a pas d'importance. Une grande tâche beige part du nez de Repos du Renard pour glisser gracieusement sur son poitrail, suivre la ligne de son ventre, remonter sur le dos de ses postérieurs ainsi que celui de sa queue. L'ancien possède également deux rayures semblables à des bandes sur la queue, qui se dressait auparavant avec fierté. Ses antérieurs ont le bout de cette même couleur beige. Ils ont aussi deux bandes au dessus, ne dépassant pas le coude.

      Son échine se courbe. On dirait souvent qu'il est assis, alors qu'il traine seulement sa carcasse. Parfois, il est fatigué, et il a besoin de mettre son bassin sur le flanc. Comme le recommande le guérisseur, Repos du Renard doit faire de nombreux exercices pour ne pas mourir du manque d'activité. Quelque peu timide, ou honteux, Repos du Renard essaye de se lever tôt pour faire ses étirements, ou alors tard dans la soirée.
      Sur le bas de son dos, ses vertèbres lombaires ressortent plus que les autres du au manque de muscles. Là où sa colonne est rompue, on peut apercevoir de nombreuses cicatrices rosées-briques. Sur sa joue gauche, Repos du Renard a également une cicatrice en forme de X, qu'il n'a pas acquis de son voyage dans la caverne, non, mais plutôt d'un combat avec son frère. Ses yeux étaient avant tous les deux verts pâles. Maintenant, le gauche -notre gauche- est d'un vilaine couleur marron ambré. Le sang a coulé dans l'œil changeant la couleur de se dernier. Sa vue de se côté s'est un peu affaiblie mais cela ne le gêne pas. Sous ses yeux, des cernes naturelles roses, comme son nez, soulignent son regard. Il a des tâches beiges sur les joues. Ses oreilles sont fendues aux extrémités.

      Le brun a oublié combien il aimait jouer dans le vent, dévaler la montagne pour mieux remonter -ou alors il fait croire qu'il ne s'en souvient plus pour ne pas se faire du mal ?-. Ses pattes arrières semblent elles aussi avoir perdu la sensation du sol qu'elles martelaient autrefois. Se laissant maintenant traîner, traçant multiples cillons, traçant multiples chemins qui s'étendent, encore et encore. Le dessous de son corps -postérieurs, hanches frottant contre le sol- a quelques égratignures, de la même couleur que ses cicatrices, doivent être soignées régulièrement. Son nouvel allié dans cette vie est le guérisseur du Clan.

      Souvent, Repos du Renard revit les douleurs qui a pu sentir. Moins fortement certes, même très légers, mais elles sont là. Parfois son ventre se tord. Ses jambes se déchirent. Sa gorge pousse un grognement puis tout s'en va. C'est rare, mais, les nuits d'hivers, quand le froid est présent, il s'en souvient. Un peu comme des vieux rhumatismes.

      Référence:
       


    ∾ Rêve

      Repos du Renard n'a pas de rêve en particulier. Il n'a que deux envies. Dominer de son frère et se venger de Limpidité des Cieux. Vous me direz, ça fait beaucoup de vengeance hein ? Mettons ça de côté, la seule chose que voudrait Repos du Renard, ça serait d'être utile à son clan, à sa façon. Il ne peut ne chasser, ni patrouiller, ni aller chercher des plantes, ni aider aux constructions .. Il peut juste jouer avec les chatons et raconter des histoires aux apprentis. Fantaaastique hein ? Il aimerait tellement être utile et payer sa dette envers son Clan. Oui, il leur en doit une : celle de continuer à l'héberger comme un membre de famille alors qu'il n'est qu'un fardeau.


    ∾ Crainte

      Repos du Renard craint chaque instant de sa vie de se faire abandonner. Il a peur que soudainement les gens se lassent de lui et le laisser seul. C'est une peur d'enfant, c'est vrai, mais c'est ce que ressent ce matou et il n'y peut rien. Il craint aussi le Clan des Étoiles. Beaucoup leur font confiance, lui, il est apeuré à la vue de ces esprits-étoiles. Viendraient-ils pour lui voler sa vie, un beau jour ? Il ne veut pas mourir, voilà pourquoi. Ensuite, la chose la plus tragique pour Repos du Renard serait le fait de se faire battre par son frère ..

      Pour conclure, je dirais que Repos du Renard est quelqu'un de méfiant et peureux, bien que curieux. Il n'aime pas vraiment les insectes, et la vue d'une araignée ou d'un scarabée dans sa tanière le fera feuler de rage. Il aime écrabouiller les fourmis de sa patte. Il se méfie également de l'eau, cela a beau l'amuser durant les journées de pluie, d'y tremper les pattes et d'éclabousser ceux qui passe, une inondation aura vite raison de lui, et il se noyerait  facilement.  



    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    Toi -huiii mwaa ?-
    _________________


    ∾ Ton Nom

      Marie-Amélie au rapport, Chef !


    ∾ Ton Âge

      Je viens d'avoir 14 balais le 08/08 weesh madafaka °w°


    ∾ Tes Passions

      Vous voulez vous taper une autre roman comme la dernière fois ? Laissez moi réfléchir .. Alors ! En fait je .. -zzz .. zzzz


    ∾ Ton Surnom

      Zeït, Corbac, Ecu, Ecureuillou, Maru, Maru-de-secours, Corbeille, Joep, Zeitoukoum, et puis comme vous voulez soyons fous !


    ∾ Fille ou Garçon

      Moquette verte féminine, ça change pas depuis la dernière fois ça



    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


    Concernant le Forum -huiii ?-
    ________________________


    ∾ Combien as-tu de personnages ?

      J'ai aussi Danse des Corbeaux maybon .. vous aviez deviné huhu


    ∾ Comment trouves-tu ce forum ?

      Vert, et j'aime le vert. -et conviviaaaaaal-


    ∾ Code du Règlement

        


    ∾ Sur combien de RPG es-tu inscrit(e) ?

      Pffhhhh ... ça vous convient comme réponse ?


    ∾ Comment as-tu découvert le forum ?

      Top-sites LGDC !


    ∾ Si c'est par un membre, lequel ?

      Question piège ?


    ∾ Souhaites-tu un parrain pour t'aider à faire les premiers pas sur ce forum RPG ?

      Nop', merki quand même Jean-Claude


    ∾ Autre chose à dire ?

      Team Chêneeeeeeee ~ ET VIVE LES LARVES




    Codage par Graffitti pour 123 ∾



Dernière édition par Danse des Corbeaux le Jeu 14 Aoû - 21:13, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Repos du Renard -    Jeu 14 Aoû - 15:27

Moi aussi quand j'aurais assez de message je vais faire un perso de l'ombre je pense è_é. Et Belle presentation Corbac.
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MessageSujet: Re: Repos du Renard -    Jeu 14 Aoû - 16:09

Eyh eyh, merchi Renette C: -keutante-
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MessageSujet: Re: Repos du Renard -    Jeu 14 Aoû - 21:14

je valide et je lock et je deplace ^^
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MessageSujet: Re: Repos du Renard -    

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Repos du Renard -

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